CCC 2106

" Qu’en matière religieuse, nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience, ni empêché d’agir, dans de justes limites, suivant sa conscience en privé comme en public, seul ou associé à d’autres " (DH 2). Ce droit est fondé sur la nature même de la personne humaine dont la dignité lui fait adhérer librement à vérité divine qui transcende l’ordre temporel. C’est pourquoi il " persiste même en ceux-là qui ne satisfont pas à l’obligation de chercher la vérité et d’y adhérer " (DH 2).

Lire tout le chapitre 1. " Tu Aimeras le Seigneur Ton Dieu de Tout Ton Cœur, de Toute Ton Ame et de Tout Ton Esprit " ¶2083–2195

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