CCC 2279
© Libreria Editrice Vaticana Source: vatican.va
Même si la mort est considérée comme imminente, les soins ordinairement dus à une personne malade ne peuvent être légitimement interrompus. L’usage des analgésiques pour alléger les souffrances du moribond, même au risque d’abréger ses jours, peut être moralement conforme à la dignité humaine si la mort n’est pas voulue, ni comme fin ni comme moyen, mais seulement prévue et tolérée comme inévitable. Les soins palliatifs constituent une forme privilégiée de la charité désintéressée. A ce titre ils doivent être encouragés.
Lire tout le chapitre 2. " Tu Aimeras Ton Prochain comme Toi-Meme " ¶2196–2557
Cité dans 2
- ¶2279 Questions(Euthanasie et suicide assisté
Un parent en fin de vie)