CCC 365

L’unité de l’âme et du corps est si profonde que l’on doit considérer l’âme comme la " forme " du corps (cf. Cc. Vienne en 1312 : DS 902) ; c’est-à-dire, c’est grâce à l’âme spirituelle que le corps constitué de matière est un corps humain et vivant ; l’esprit et la matière, dans l’homme, ne sont pas deux natures unies, mais leur union forme une unique nature.

Lire tout le chapitre 1. Je Crois en Dieu le Pere ¶198–421

Cité dans 1

  • ¶365 Compendium de la doctrine sociale de l'Église(129)