Cantique des cantiques 2
Les éditions présentes ici découpent ce passage en versets selon des principes différents : un même numéro ne désigne donc pas les mêmes mots dans chacune.
La Sainte Bible, traduction de l'abbé Crampon
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1 Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées. 2 Comme un lis II, 2. D’autres. Comme le lis l’emporte sur les épines, ainsi mon amie sur les jeunes filles. Ce serait une réplique de l’époux à l’épouse qui vient de parler ; de même i, 17 par rapport à i, 16. D’autres font de i, 16 — ii, i un discours continu de l’épouse. au milieu des épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles. 3 Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J’ai désiré m’asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon palais. 3. Même remarque pour le sens qu’au vers. 2. — J’ai désiré m’asseoir ; ou, selon mon désir, je me suis assise. 4 Il m’a fait entrer dans son cellier, et la bannière qu’il lève sur moi, c’est l’amour. 5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisin, fortifiez-moi avec des pommes, car je suis malade d’amour. 6 Que sa main gauche soutienne ma tête, et que sa droite me tienne embrassée. 7 Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles et les biches des champs, n’éveillez pas, ne réveillez pas la bien-aimée, avant qu’elle le veuille. 8 La voix de mon bien-aimé ! Voici qu’il vient, bondissant sur les montagnes, sautant sur les collines. 9 Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, regardant par la fenêtre, épiant par le treillis. 10 Mon bien-aimé a pris la parole, il m’a dit : « Lève-toi 10. Lève-toi etc. Vulg. Lève-toi, hâte-toi mon amie, ma colombe, ma belle, et viens., mon amie, ma belle, et viens ! 11 Car voici que l’hiver est fini ; la pluie a cessé, elle a disparu. 12 Les fleurs ont paru sur la terre, le temps des chants 12. Le temps des chants. LXX et Vulg. Le temps de la taille. est arrivé ; la voix de la tourterelle s’est fait entendre dans nos campagnes ; 13 le figuier pousse ses fruits naissants, la vigne en fleur donne son parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! 14 Ma colombe, qui te tiens dans la fente du rocher, dans l’abri des parois escarpées. montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage charmant. 15 Prenez-nous les renards, les petits renards, qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur. » 16 Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui ; il fait paître son troupeau parmi les lis. 17 Avant que vienne la fraîcheur du jour 17. Que vienne la fraîcheur du jour, m. à m., que le jour souffle. — Montagnes ravinées, Vulg. montagnes de Bether., et que les ombres fuient, reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes ravinées.
Cité dans 15
- Ce chapitre Le Pèlerinage de Lourdes(§19)
- v. 2 Summa (EN)(II-II 108.1)Haurietis Aquas(§16
§28) - v. 4 Summa (EN)(II-II 26.1
II-II 44.8) - v. 5 Summa (EN)(I-II 28.5)
- v. 6 Haurietis Aquas(§28)
- v. 11 Sempiternus Rex Christus(§40)
- v. 13 Le Pèlerinage de Lourdes(§7)
- v. 14 Iucunda Semper Expectatione(§8)Le Pèlerinage de Lourdes(§7)
- v. 16 Amoris Laetitia(§12)C’est la confiance(§32)Gaudium et Spes(§49)